Expression des élus n'appartenant pas à la majorité communautaire

Le budget de l’Agglomération ne connaît pas la crise.

L’Agglomération profite de la suppression de la taxe d’habitation pour augmenter le taux des impôts locaux. Tout un symbole quand on connaît le train de vie de l’Agglomération ces dernières années. Car les charges de fonctionnement continuent d’augmenter : 7 millions d’euros sur l’ensemble du dernier mandat.

L’Agglomération ne connaît pas non plus la crise climatique et finance 5 millions d’euros pour l’aérodrome.

Le logement, qui représente le premier secteur le plus émetteur de gaz à effet de serre aux Sables d’Olonne, avec 52 % des émissions, ne fait l’objet que de 200 000 euros d’aides annuelles. Le plan vélo est minimaliste, les lotissements poussent et la redevance incitative pour réduire nos déchets n’est toujours pas à l’ordre du jour.

Contrairement aux déclarations du Président, la baisse de la dépense publique et la transition écologique ne sont décidément pas prioritaires pour l’Agglomération. 

 

Anthony Bourget, Karine Cottenceau et Elise Brulard

exprimezvous.lso@gmail.com

 

 

Notre conception de la gestion « en bon père de famille » des deniers publics n’est pas celle du Président de l’Agglomération et de son équipe. Une bonne gestion consiste à dépenser l’argent dont on dispose, et non pas à programmer des dépenses inconsidérées puis aller chercher l’argent dans la poche des administrés.

Seul argument proposé pour une augmentation conséquente de la taxe foncière : l’argent manque car l’État ponctionne les collectivités. C’est faux !

Les compensations sont bien là sans parler des aides ponctuelles, comme les 2.28 M€ de subventions qui seront versés par l’État dans le cadre du Plan de Relance.

Et que dire de l’affirmation : finalement, les administrés paieront moins d’impôts ? Inacceptable !

Nos concitoyens ne sont ni des idiots ni des moutons !

 

Claire Legrand

Les Sables c’est Vous !

Priorité santé

La Ville et l’Agglo des Sables d’Olonne ont annoncé un dispositif de soutien pour aider les entreprises.

L’autre urgence, est le droit à la santé. Les personnels du centre hospitalier Côte de Lumière se sont mis en grève pour des moyens supplémentaires afin d’assurer une qualité de soins. 

Il faut revenir sur les réformes néfastes menées depuis ces 20 dernières années. Le Groupement Hospitalier Territorial, le rapprochement Public-Privé, a conduit à des fermetures de lits et de services entiers, le privé en a profité. 

Avant de vendre l’ex-site de la clinique du Château d’Olonne, organisons une vaste consultation sur l’organisation de la santé publique dans ce grand secteur des Sables d’Olonne. Il faut un hôpital public doté de tous les services et de personnel, de la maternité à l’accueil des personnes âgées et/ou en perte d’autonomie.

Caroline Pottier